Loin des espaces médiatiques, des professionnels s’engagent dans l’accompagnement de personnes vulnérables ; ces professionnels sont rassemblés ici sous le vocable de « travailleurs sociaux ». Leur travail reste souvent « dans l’ombre » et ce qui peut se jouer dans les situations d’accompagnement reste méconnu. Les différents récits présentés dans cet ouvrage visent justement à mettre en lumière ce qui peut s’éprouver et s’accomplir en situation.
Blog
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Trajectoire du DSTS (1978) au DEIS (2006) – Joël Cadière
Près de 30 ans d’un diplôme relatif à la qualification de l’encadrement et à la place de la recherche
L’auteur revient sur la réforme du DSTS en 1998 qui l’entérine comme voie d’accès à une
qualification d’encadrement élargie. Puis sur le nouveau chantier de redéfinition de cette qualification
supérieure singulière que l’administration appellera diplôme d’ « ingénierie sociale » (DEIS).In. Les 40 ans de Forum. Revue FORUM
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Entre transformation et révélation – Philippe Saignol
Banlieusard devenu ouvrier puis syndicaliste, je travaille aujourd’hui à la ville de Nantes sur la
Nuit. Je suis un amoureux de voyage, de politique et de sociologie.
Avoir fait l’expérience de la recherche m’a transformé. Pour l’affirmer, je me suis interrogé sur mon parcours, j’ai scruté les différences entre mon entrée en recherche et aujourd’hui pour finalement découvrir ce qu’il y a de commun dans cette transformation: la littérature. -
Le tutorat : du dispositif à la disposition Sandrine Amaré, Arlette Durual, Jennifer Fournier, Brigitte Joly, Pierre Maistre-
Ils sont cinq auteurs. Ils sont membres du Labo de Praxéo. Ils se sont rassemblés à partir d’un
intérêt commun: « y comprendre quelque chose » du tutorat, mettre à jour ce qui pouvait bien se tramer
dans la relation « tuteur / tutoré », relation nouée en vue de la production d’un mémoire de recherche. Ils
se sont accordés sur le projet de conduire un travail de recherche coopérative.
Qu’en est-t-il aujourd’hui, au terme de quatre années de labeur, alors qu’ils s’apprêtent à mettre un point
final à ouvrage à venir ?C’est la communication de cette expérience de recherche coopérative qui est exposé à cinq voix par les auteurs.
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La mort (de l’autre) fait-elle expérience ? Jany Teyssier-Hue
Je retiendrai que l’Expérience est singulière, elle est tout à la fois l’épreuve vécue par un acteur et
le point de vue que celui-ci porte sur cette épreuve. Cette épreuve, en créant une discontinuité,
une rupture, crée les conditions d’émergence de l’expérience.
Aujourd’hui, je pourrai préciser que épreuve, a été, pour moi, une souffrance, une rupture qui est
venue faire écho à d’autres pertes. Comme une catastrophe et ses répliques jamais cependant
tout à fait les mêmes. -
Histoire d’expérience et expérience de l’histoire -Pierre Maistre
Entre faire l’expérience de et avoir l’expérience de, il y a le temps du passé et du présent, qui offre
les conditions pour que le savoir-faire advienne à la conscience et à la raison ; avec la recherche,
arrivera le sens qui, dans l’écriture ouvrira peut-être à de nouvelles connaissances construites et
alimentées avec méthode. Toute recherche praxéologique débute, se nourrit et se termine par un
savoir-faire qui deviendra expérience non seulement de recherche, mais aussi de savoir, de savoirfaire
et de vie. Ainsi, toute recherche praxéologique est singulière dans l’articulation de deux
niveaux : le niveau expérientiel qui correspond au « faire et à l’avoir » une expérience
professionnelle et le niveau expérimental qui correspond au « faire et à l’avoir » une expérience
de recherche, ces deux niveaux s’alimentant en permanence car le niveau expérimental participe
aussi à la construction de l’avoir expérientiel.
Dans mon journal préféré (Le Progrès) d’un des premiers jours de mai 2015, un article fait état
d’une convention que viennent de signer le préfet de l’Ain, le colonel commandant le groupement
départemental de gendarmerie et le maire de St Etienne du Bois, commune de 2500 habitants où
je réside…..