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  • Devenir aide médico-psychologique : un engagement au quotidien – Arlette Durual

    A partir d’une situation particulière de « rencontre » avec des enfants en situation de polyhandicap, l’auteur tente de révéler le quotidien de professionnels dont l’exercice reste souvent « dans l’ombre ». Il souligne également ce qui peut être proposé dans le cadre des formations qualifiantes pour soutenir ces expériences professionnelles.

     

     

  • Le travail relationnel à l’épreuve de la diplomatie – Bertand Ravon

    Je voudrais parler des bricoleurs, des expérimentateurs qui, au front de l’action, cherchent depuis plusieurs années à repenser ou à mettre en place des dispositifs d’accompagnement de personnes en grande difficulté sociale, des dispositifs de petite taille, très critiques vis-à-vis des instituions tout contre lesquelles ils se sont constitués. Dispositifs d’action sociale aux frontières de l’humanitaire et de la santé mentale (…), ces dispositifs sont innovants et donnent à voir, à repérer la morphologie des actions, des transformations de l’aide (…), transformations que la métaphore du diplomate permettait peut être de décrire. Par exemple, le diplomate est un pragmatique. Il « va vers » l’étranger et tente de négocier avec lui, bien souvent sur le site même où le problème (le conflit) se joue et est à traiter. Souvent accusé de manquer de principes, le diplomate procède au cas par cas et s’attache à la construction de règlements chaque fois singuliers, ayant partie liée avec l’invention de jurisprudences. Enfin, son activité suppose de savoir prendre en compte différents points de vue, de multiplier et d’associer si nécessaire divers interlocuteurs à la définition du problème et à la manière adéquate de l’accompagner vers sa résolution. En un mot, le diplomate n’est pas un instructeur, n’est pas un pédagogue au sens large, et je crois que c’est cette tension entre diplomatie et pédagogie qui m’a intéressé au début. …

     

     

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  • ARRÊT SUR IMAGES :  L’utopiste, la professionnelle, les protecteurs – Gilbert Clavel

    Mon propos est une invitation à parcourir la question sociale dans son champ historique et à revisiter la manière dont la société a tenté des réponses. Ceci en s’arrêtant sur trois images, plus exactement trois photographies, qui représentent trois moments de la question, trois figures du travailleur social saisies chaque fois dans leur mouvement originel. Autrement dit, il s’agit d’interroger ces temps de fondation qui produisent, selon l’expression de Max WEBER, des Idéaltypes du travailleur social : trois moments qui saisissent le social s’inventant.

    Pourquoi ce choix méthodologique de partir de trois photographies ? Cette démarche s’appuie sur ce que dit Roland BARTHES à propos de la photographie dans son ouvrage « La chambre claire », plus exactement de son expérience livrée à propos d’une photo de sa mère.

     

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